item Item : Danse des garçons, umtshotsho / Chant Nontyolo CD1_01

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Value
identifier 
http://archives.crem-cnrs.fr/items/17221
identifier 
CNRSMH_E_1998_017_001_001_01
type 
Sound
title 
Danse des garçons, umtshotsho / Chant Nontyolo
creator 
Dargie, Dave
contributor 
Zemp, Hugo et al.
contributor 
ZEMP, HUGO
subject 
Ethnomusicology
subject 
Research
descriptionabstract
Chanteuses menantes : Nothulethu Polowana et Nofuniswa Mehlo. CD.I - Afrique / Afrique du Sud "Comme tous les chants des Xhosa, le chant intitulé Nontyolo est caractérisé par une forme cyclique et responsoriale. Ici, c'est l'arc musical frotté (umrhubhe), joué par une jeune fille, qui tient le rôle de la chanteuse menante (ligne H1 de la transcription; H = hlabeli ; « menant »). Six autres filles chantent les parties des suivantes (L1 à L5 ; L = landela, « suivant »). Elles choisissent leurs lignes mélodiques pendant que l'arc musical continue à jouer la même ligne mélodique (H1). En modifiant le volume de la cavité buccale, la joueuse de l'arc musical sélectionne les harmoniques des deux sons fondamentaux pour en faire la mélodie. Les lignes des « suivantes » (L1 et L2) sont en fait des parties en polyphonie parallèle (appelées en xhosa iintlobo, « variations ») de la ligne « menante » (H1). Pour cette raison, ces lignes commencent au même point rythmique que H1 (indiqué par une double barre). Les lignes L3, L4 et L5 sont des parties polyphoniques en tuilage, commençant à un autre point du cycle (L3 et L4 sont iintlobo, c'est-à-dire des parties parallèles utilisant le même texte et les mêmes tons de la langue). La polyphonie est basée sur les harmoniques de l'arc musical, mais d'autres « sons non harmoniques» sont également utilisés. Les Xhosa emploient des rythmes complexes, souvent deux ou plusieurs rythmes simultanément, et l'art du déguisement rythmique est très développé. Le chant intitulé Nontyolo se caractérise par une structure mélodique à quatre temps contre une structure rythmique corporelle à trois temps. Un raffinement supplémentaire consiste en une technique de décalage rythmique où les battements de mains tombent une fraction de seconde après les temps des voix (cf. vers la fin du chant, lorsque les « pas lents 3 » sont utilisés). Cette technique de retardement a comme effet de donner du swing au rythme. Nontyolo est un nom de fille. Les paroles du chant la taquinent à la fois à propos de sa scolarité d'écolière du secondaire et de ses rapports avec les jeunes hommes. Danse : La danse umtshotsho a lieu à l'intérieur d'une vaste maison ronde. Garçons et filles mettent leurs vêtements de circonstances (jupes pour les deux sexes, jambières en fourrure de chèvre pour les garçons) et leurs parures en perles de verre. Les filles, debout ou agenouillées en un cercle le long du mur, chantent et battent des mains tandis que les garçons dansent en un cercle plus étroit, à l'intérieur de celui des filles. Les pas correspondent aux battements de mains des filles. La danse enregistrée ici commence par les « pas lents 1 » (cf. transcription), puis les « pas rapides » qui alternent avec les « pas lents 2 » jusqu'aux « pas lents 3 » signalant la fin de la danse. Chaque danseur porte un bâton dans sa main droite et éventuellement un tissu dans sa gauche. Il fait trembler son corps, lève les pieds et son bâton, et balance quelquefois ses bras. Les garçons hardis attirent l'attention par des sauts acrobatiques." Dave Dargie, cf. pp. 28-29 du livret
publisher 
Le Chant du Monde, Paris
publisher 
CREM-CNRS
datecreated
1982-01-01T00:00:00Z
dateissued
1998-01-01T00:00:00Z
coveragespatial
Afrique du Sud
coveragespatial
Afrique australe
coveragespatial
Afrique
coveragespatial
Sikhwankqeni, au sud de Lady Frere, Eastern Cape Province
rightslicense
Restreint (enregistrement édité)
rightsaccessRights
public
formatextent
00:03:41
formatmedium
CD-Livre
formatMIME type
audio/x-wav
relationisPartOf
http://archives.crem-cnrs.fr/collections/4710